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Yazz Ahmed

Comme Ibrahim Maalouf, elle joue d’une trompette à quatre pistons permettant les “maqams”, ces quarts de tons propres aux musiques arabes. Et comme Erik Truffaz, elle dore le son de sa trompette d’effets électroniques planants. Mais le son de Yazz Ahmed est unique. “J’aime les sons des musiques arabes. Les chants traditionnels sont d’une telle profondeur, sincère et passionnante. J’ai intégré ces musiques quand j’étais enfant mais tout n’est remonté à la surface que ces dernières années, dans mon jeu et mon écriture. Je veux pouvoir rassembler en un même endroit ma culture d’origine et tout l’héritage du jazz britannique, cette musique que mon grand-père me jouait”.
Yazz Ahmed est née et a grandi à Bahreïn, le pays natal de son père, avant de déménager à Londres, pays natal de sa mère, à l’âge de neuf ans. C’est à ce moment là qu’elle commence à se fasciner pour le jeu de trompette de son grand-père et décide de se consacrer à l’apprentissage de l’instrument. Le jazz devient pour elle la forme d’expression principale de sa musique. “J’en ai aimé l’esprit, la liberté qui s’en dégageait. Il y a beaucoup de joie, de mystère, dans cette musique. Je me sens comme partie intégrante d’un jazz qui cherche à se moderniser et à se connecter aujourd’hui avec un nouveau public”. La trompettiste a ainsi notamment collaboré avec Radiohead.

dim 07 oct - 17.00


0-12-16-19 € 


photos Giulietta Verdon Roe